Par Sébastien Bordage
Ah! Comme l’eau a coulé des rivières depuis les dernières élections fédérales. Ah! Comme l’eau a coulé et fuit avec le temps, ce temps si précieux qui se faufile entre nos mains (et pourtant Dieu sait combien qu’on sait s’en servir de nos mains dans ce bas-monde de l’hypersexualisation (faut reconnaître les faits ; les hommes sont des cochons (mais les femmes aiment les cochons (donc on s’en branle (quel jeu de mot bien placé))))) Yeah, mon record de parenthèses! Bref, pour en revenir à ce temps si précieux qui fuit entre nos mains, ondulant avec mépris à notre détriment tel mes cheveux qui vous narguent de par leur beauté (soyez pas jaloux (E)s (encore des «e» qui apparaissent…pff, puis faudrait que j’insère un «s» en plus (maudit(e)s féministes, jamais content(e)s, même quand tu leur donnes une lettre, elles en veulent toujours une autre))). Donc, pour revenir toujours et encore au temps (nous sommes en histoire après tout, on aime ça le temps (ben en v’là du temps (et pendant ce temps, je vous fais perdre le vôtre))), bref il n’y a pas de justice en ce bas-monde. Conséquemment, je vais vous rappeler qu’il y a d’autres élections qui s’en viennent dans pas trop longtemps. «Déjà !» clament certains. « Encore !» de s’écrier d’autres. Eh oui, on ne s’en sort pas. Sauf que moi, je sais où ils s’en vont avec ça, c’est d’une évidence claire comme les intentions pacifiques de Napoléon quand il a rassemblé ses troupes en 1800. Leur but est clairement de provoquer un agacement aigu chez le peuple, et ces politiciens feront sans relâche des élections une à la suite de l’autre, jusqu’à ce que le pauvre peuple soit découragé et ne voit comme seule et unique solution d’abolir la démocratie et d’instaurer un régime dictatorial qui nous libèrera enfin des élections. Ce jour où les Canadiens crieront «Hourrah» pour la victoire d’un régime mao-lénino-stalino-trotsko-castro-marxiste est proche mes amis et autres qui lisez cet article par accident ! Je comprends que vous tremblez de peur et de désespoir à l’idée que des gens perturbés arrivent avec ce monde dramatique. Oui, ce sera dramatique car d’autant plus que les saisons seront renversés et que Noël se fêtera sur le patio avec le barbecue et que la St-Jean se fêtera dans les sous-sols, mitaines aux mains et tuques sur la tête (ne me demandez pas pourquoi les gens auront des tuques et des mitaines dans leurs sous-sols, je vous ai dit que les gens seront des êtres perturbés). L’aspect positif est que tous les bonhommes qui se déguisent en Père Noël n’auront plus à s’habiller chaudement, ils pourront restés en shorts et en t-shirt. Mais l’aspect triste est que le vrai Père Noël, lui, sera complexé (mais pas aussi complexé que le petit commis qui fait du «facing» dans la section d’Halloween en se tapant déjà des chansons de Noël (c’est sournois ce lavage de cerveau (mais il ne m’auront pas, le pa-ra-pa-pam-pam du petit tambour me détruit les neurones au sens strict (empêchant donc une future utilisation à des fins de propagandes commerciales en tant qu’elfe de Noël)))). Mais pour attirer une pitié totale sur le Père Noël, au détriment de la bitte à une couille (son autre couille ne l’endurait même plus, c’est bien triste quand même), ce pauvre bonhomme dénudé et découvert que deviendra le Père Noël sera obligé de se faire brocher l’estomac et de subir une liposuccion sans quoi les enfants se perdront dans son ventre comme je me perds dans le pavillon de Roger-Gaudry ; c’est-à-dire systématiquement. Et ce bonhomme sera accusé pour de nombreuses disparitions d’enfants, alors la justice viendra lui faire un procès qui pourra s’étirer indéfiniment (le Père Noël est immortel après tout, alors il pourra contester longtemps le verdict du juge). Mais au moins, ça va nous distraire du premier ministre canadien qui va essayer de se prendre pour Bush en attendant de devenir dictateur à vie. Ma seule consolation est que même si le Canada va bientôt devenir l’Union Démocratique Conservateur Libéral du Communisme Canadien (et que les territoires du nord-ouest vont devenir le goulag officiel), on pourra toujours rire des États-unis lorsque les États du sud vont proclamer leur indépendance en tant qu’États-latinos-unis d’Amérique à cause de la majorité d’hispanophones (Nicolas pourrait y devenir président, qui sait?) et que la Floride deviendra avant le Québec un territoire québécois souverain (avis aux souverainistes, sacrez votre camps d’ici !).
En conclusion (même si avec moi, ça ne se termine vraiment jamais), si vous n’avez rien compris de cet article, dites-vous que ce n’est pas par hasard que j’ai mis le mot «chaos» dans mon titre (et si vous me demander où est la cosmologie dans mon texte, je vous réponds que c’est comme le divin ; c’est DANS VOTRE TÊTE !).
P.S ; Au cas où vous auriez trouvé des termes contradictoires dans ce texte, rappelez-vous que la seule incohérence dans ce texte, c’est qu’il ait été écrit. Par ailleurs, le terme de régime mao-lénino-stalino-trotsko-castro-marxiste ne signifie certes pas grand-chose. Par contre, c’est plus facile de l’écrire que le terme «gauche». D’ailleurs, ce terme-là peut porter à confusion à savoir entre la direction d’un parti politique ou de son habilité d’exécution et d’élocution. Autant dire qu’un parti gauche ne veut pas toujours dire un parti avec des idées socialistes! Effectivement, le parti d’Harper est un parti de gauche au sens où on ne l’interprète pas de façon droite quand on regarde ses ministres gauches avec leurs discours aucunement adroits (voici de quoi faire pâlir Loco Locass ici!).
P.P.S. ; En ce qui concerne le hockey, le 100 n’est pas pour les cent ans d’histoire du Canadien, mais c’est en vérité le degré en Fahrenheit de fièvre des fans…c’est pas pour rien qu’on appelle ça la fièvre du hockey…


Je n’ai de cure que l’immense bactérie qui prévôt dans un sac d’humides circuits déconstruits. D’une odieuse rapine de fruits secs, un indigent ose présenter une droite de la gauche d’un pommier sec et en fleurs (n’oubliez pas qu’il faut se prémunir contre les parenthésites (car elles tuent (vraiment !))) ?
Je pourrais peut-être avoir l’air intelligent devant une vérité aux cheveux mouillés, seulement si l’absolution se fait par la pilosité régnante.
Vive le poil !