(Constatation I était mon dernier article, il y a eu une erreur lors de la mise en page…)
Je respecte l’Ordre, je respecte les Lois, je sais que j’ai le pouvoir de contester, mais je le ferai avec légitimité, crédibilité et passion, mais n’oubliant jamais le respect. Non, je ne vais pas crier, je ne vais pas être arrogante, je ne vais point me rabaisser…
Comment répondre, comment donner une réflexion sur une source qu’on na pas?!! Pourquoi est-ce si difficile de faire les choses comme il le faut? Sans inclure aucune règle, rien que par justesse et vaillance.
Certaines choses sont apparemment faites pour être entendue à l’oral et l’écrit, mais cela en exclut leurs publications… semble-t-il, aujourd’hui! Pourquoi est-ce que les questionnements, les désirs, de la majorité ne peuvent être considérés? On se demande alors : Pourquoi respecter une minorité? Parce que minorité ou majorité, on se doit de respecter tout le monde, sachant qu’ils nous doivent le respect. Et si ce n’est pas le cas? Y a-t-il des traitements de faveur? Pourquoi? On n’est pas sensé respecter les règles de certains projettent, mais Les Règles de notre Charte dans notre association. Certains se croient plus valeureux que d’autres! Toutefois, ils ont peur de manifestement avouer leurs opinions! Peu importe les manières, la démocratie, on s’invente des règles pour nous protéger. Lorsque nos opinions sont légitimes, on n’a pas peur de les afficher. Or, clairement, il y a un problème qui se, traduit par un manque de légitimité! Un manque de respect, un manque de sérieux, mais surtout, un manque d’ouverture d’esprit, ce qui en conséquence n’avantage ni les justes, ni les injustes.
Proclamer ses idées, aussi rude que la critique puisse être, permet à l’ENSEMBLE de notre association de prendre connaissance des différentes pensées existantes véhiculées par nos collègues et avoir la chance, selon NOS DROITS, de critiquer en retour, et ainsi, avouer notre adhésion ou pas à ces pensées.
Le questionnement autour de ce même sujet ne cesse de nous prouver l’intérêt fort partagé chez nos historiens en construction, mais le manque d’une source ne fait qu’assurément augmenter le doute sur la pertinence de ce qui a été dit… ou lu… peu importe… mais on a perdu le fil, je crois!
Nous sommes sensés être une association, des membres égaux, qui se respectent, et qui usent de leurs intellects lorsqu’il vient à remettre en cause ce qui a été établi. Nous sommes censés faire des activités ensemble pour développer le sentiment d’appartenance au département d’histoire. Nous sommes censés pouvoir nous respecter, peu importe l’opposition de certaines de nos idéologies. Ceci fait preuve de notre grandeur. Il y a une paix intérieure, une vie sociale à l’extérieur de nos oppositions. Il faut voir à travers, car ce manque permet l’entrée des confusions, des mauvaises interprétations, et finalement, le manque de respect. Dès le moment que ce manque de reconnaissance des différences entre en jeu, il nous est impossible d’argumenter rationnellement sur la crédibilité des critiques, puisque celles-ci sont personnelles, subjectives, biaisées, incompatibles, par rapport aux règles véritables, car on se façonne des règles personnalisées.
Et si la critique illégitime est affichée, les conscients, les non troublés, les respectables vont inévitablement réagir, puisque l’intérêt n’a jamais régressé! Mais lorsque la peur du manque de crédibilité persiste, les questionnements demeurent, stagné; l’ambiance est teintée d’un bordel non ambiant, bref… de méchanceté.
Et pourtant, on ne s’attend pas à la méchanceté à l’université, non! Car ce terme est lié à une attitude d’enfantillage et point de statut d’universitaires qui s’assument! Est-ce que je m’assume? Mes idées? Mes actions??? Va savoir… Malheureusement, il y en a qui s’assument malgré les questionnements, de ceux qui ne comprennent pas les débats (à qui légitimement, on devrait donner une réponse), malgré l’ambiance chaotique, malgré le manque de respect. Répugnant, insolite, effectivement.
Certains tendent à vouloir faire des changements, uniquement pour laisser une marque. « Je change le titre de ton cours, juste parce que j’en ai le droit, juste parce que je suis un(e) égoïste. Non, cela ne change pas réellement le contenu, mais je me sens plus important(e), ayant dominé(e), rien que pour si peu de temps, ce qui t’appartient! » Désinvolture…
C’est toujours curieux de relire la Charte de l’A.E.H.U.M et voir tous les points concernant l’utilité de représenter les idées de la majorité et de les respecter, comme toutes les autres idées valables; le fait qu’on se doit de viser à ce que nos bonnes intentions demeurent continuellement en faveur du respect. C’est curieux, comment la mémoire est sélective. Le fait qu’il soit un devoir d’avoir de bonnes intentions envers la majorité, et non simplement face à la minorité… et bien c’est hilarant, mais il n’y en a pas de traitements de faveur dans cette charte! Mais elle a été modifiée, par un très petit nombre d’individus, et on se doit de la discuter, de la voir, comprendre la légitimité des modifications… un jour, n’est-ce pas?
Ah j’oubliais… les traités qu’on n’a pas publiés, les traités qui n’ont pas été analysés, commentés et amendés, ce ne sont pas eux qui ont révolutionné les sociétés. Les bonnes idées, on n’a pas peur de les crier très haut, très fort, peu importe le contexte historique. (Ce dernier paragraphe est un rappel. Pas une critique, mais un fait, crédible, légitime, sensé. merci)


Ce charabia pseudo-intellectuel de petit démocrate me donne la nausée… Nous ne vivons pas dans le meilleur des mondes, notre société n’a rien de respectueuse, les démocraties représentatives font règner la violence et le chaos. Que les idées représentent celles de la majorité ou de la minorité estudiantine, là n’est pas la question… si ces idées sont les mêmes que celles de mes ennemis, en l’occurence ceux et celles qui refusent le dépassement de leur aliénation, qui acceptent bêtement leur asservissement à la sérialité, à la matérialité et au spectacle de l’économie marchande, je ne peux que les mépriser, leur manquer de respect, être répugnant, insolant et même violant…
Cradock 4
si vous avez de meilleures idées, dans le but de régler ces conflits, ou du moins pour participer à les régler de votre mieux, et que ces idées qui sont exposées ne vous conviennent point puisqu’il y en a des meilleures… que ce charabia, et bien vous allez vous faire un plus grand plaisir à vous, puis, à tous les autres de notre association, de partager vos idées supérieures et vos constatations plus légitimes afin de nous illuminer, nous, étant prit dans cette situation merdique!
N’hésitez pas, apparemment, toutes les idées passent et sont prises au plus grand sérieux dans l’AEHUM, parce que le respect ne vaut pas grand chose.
Cradock… Tu es POSTMODERNE!!!