Par Maxime Durand
Quelle est cette folie génétique qui nous obsède
Cette même qui nous pousse à réviser nos faits et gestes,
Toujours en faveur de l’espoir du positif que l’on guette,
Là où la raison porte un masque le temps de l’obsolète?
Le jeu des capes se mouve toujours au gré du vent,
Tourbillonnant pour scintiller parures et engouement.
Les passions fusent car l’on débusque toujours ce temps;
Une prolongation parfumée qui garde la teinte du printemps.
Se garde-t-elle, cependant, de léguer au fixe cette impression?
Car c’est dès lors que le rideau tombe comme pendaison,
Que la raison hautement trahie crache ses abjections,
Puisque les fards coulent et qu’il faille tenir maison.
Ainsi, peut enfin débuter le meilleur et pur délice,
L’envol conjoint d’un univers visible de seuls quatre iris,
Où chaque crime a toujours pour coupables deux complices.
Silencieux, car c’est dans la plus grande malice qu’on s’immisce.
Faut-il alors être le plus traducteur des trouvères,
Pour trouver le cordon qui tisse la société et l’imaginaire,
Qui hisse un pavillon commun reconnu sur terre,
Humour, respect et envies sincères?

