Par Sébastien Bordage
Au moment où j’écris ces lignes, j’imagine déjà vos tronches simplement après avoir lu le titre. Vous vous demandez très sûrement (question légitime) où le Bon Dieu que j’incarne à vos yeux peut-il bien se diriger avec ce titre. À cela, je vous répondrai très illégitimement nulle part (mais j’ose espérer que vous l’aviez déjà compris (à moins que vous soyez vraiment lent (mais ce texte ne vise personne)(bon d’accord sauf peut-être les féministes)(et la bitte à une couille (faut pas laisser ce pauvre individu dans l’oubli, déjà qu’il lui manque une couille faut bien lui garder une petite mémoire)))). Ah ha, vous les attendiez ces merveilleuses parenthèses. C’est ma marque de commerce, je sais. Par ailleurs, je dois faire attention quand je rédige des travaux pour les enseignants, car à force de pondre des articles pour ce journal, je tends à généraliser de façon (est-ce que abusive serait faible?) élevée cette manie. Bref, ça peut être dangereux. Mais jamais autant qu’une courbe de décroissance de Newton, car personne ne sait en réalité ce que ça représente (et je vous en supplie, si jamais vous croisez une personne qui sait qu’est-ce que c’est, fuyez (mais fuyez, genre, au plus sacrant) après tout, j’ai l’habitude de vous prévenir uniquement sur des sujets sérieux pouvant vous mettre en péril).
Par ailleurs, j’aimerai ouvrir une parenthèse ici (mais sans parenthèses (sauf que là, je viens lamentablement d’échouer)) pour vous dire que si jamais vous croisez quelqu’un qui ne sait pas ce que c’est une parenthèse (bah fuyez aussi car les abrutis, faut s’en méfier (et les féministes aussi (c’est vrai, tu sais jamais quelle connerie qu’ils et elles vont te demander (voyez, c’est rendu que je dois utiliser deux, DEUX pronoms pour les satisfaire (on parle plus juste de quelques lettres) ou autrement, faites-leur lire mon article (au risque d’assister à une implosion cervicale dont la crainte fait que ces individus louches se mettent à employer le système binaire en guise de communication entre eux (bref, je parle bel et bien ici des informaticiens (et toutes autres créatures aberrantes et biscornues (pas deux cornes ici)). C’est un mode de communication plutôt antisociale et c’est pourquoi il ne faut pas s’approcher de ces bêtes. Mais là, à cette étape d’un délire que je peine moi-même à comprendre, vous vous demandez sûrement comment éviter ces hérétiques (insulte histoire populaire (tout comme communiste (saviez-vous que con s’écrit en réalité com. qui est un diminutif de communiste (mais pas parce que le communiste est con tout comme un stalinisme ne se réduit pas à Staline (sans commentaire haha)))), bref pour fuir ces aberrations incapables d’avoir une pensée péripatéticienne (c’est vrai qu’il est dur de philosopher en marchant lorsqu’on est assis sur une chaise devant son ordinateur), il suffit d’éviter d’aller étudier en sciences naturelles. Voilà tout, étudiez donc en histoire ! Parce que histoire = plaisir est la seule formule mathématilogicochronologique valable (c’est comme la Révolution Française selon le plan départemental de l’A.É.H.U.M. (c’est un terme qui n’existe pas)). En parlant de non-existence, j’ai ouï dire que le sommeil était également un terme rare en cette période de fin de session d’historiens en herbe à fumer. Là, on arrive donc au moment où je m’offusque. Oui, je proteste contre ces fainéants qui agissent comme des zombies sous prétexte qu’ils dorment trois heures par semaine. Ça ne justifie pas non plus le fait d’arriver en retard dans les cours bandes de lâches (allez, riez dans vos barbes bandes d’imberbes (vous ne direz pas que j’ai le sens de l’autodérision)).
Maintenant, retournez faire vos travaux, lâchez Facebook, Occupation Double, Claire Lamarche (qui malgré son nom de famille et le fait qu’elle aide les gens à se retrouver, non elle n’a pas de parenté avec son antithèse, un dénommé Steffen qui lui (au contraire) aide les gens à se perdre) puis si c’est pas assez, alors lâchez l’école tant qu’à faire, puis trouvez-vous un job (le temps que vous n’êtes pas encore perdu(e) et/ou en train d’envisager de faire une maîtrise).
Sur ce, j’aimerai abuser de l’espace gratuite fourni par ce journal pour faire quelques annonces, Félix ; achète-toi une caméra de surveillance dans le café mais ne dis pas à personne qu’elle est branché quelque part. Kevin, faudrait que je voie la feuille sur les pronoms accusatifs et nominatifs allemands pour que j’arrête de m’arracher des cheveux lors des mini-tests (même si au rythme de huit cheveux et demi, j’en aurai pour 324 ans à me les tirer (façon subtile de dire voter pour moi en tant que chef des poilus)). Danick, faut développer nos talents culinaires (juste rien d’autre à rajouter). Phil, arrête de me prévenir trois jours avant la date de tombée des articles (même si tout le monde sait pertinemment que je vais commencer à l’écrire la journée même) et je branche le jus de houblon (mais je sais pas quoi faire avec). Cédric, que tu n’oublies pas de ressusciter d’ici janvier (ton calvaire n’est pas fini, mouhaha !) et qu’on doit prendre des photos (clin d’œil pour déclencher les potins sur la nature de ces photos). Steve, il faut qu’on écoute le DVD d’Opeth, il faut que tu prêtes le jeu Civilisation à Geneviève, il faut me faire voter sénateur du café à vie, écouter le second DVD d’Opeth, changer mon statut de sénateur à empereur, dictateur ou n’importe quel terme autoritaire que je n’arrête pas d’utiliser quand j’évoque mon ancienne responsabilité du café étudiant (j’espère que tu as saisi le message subtil).
Là-dessous, je retourne faire mes travaux. Puis arrêtez de perdre votre temps à lire cet article et faites dont de même!


Le titre est presque plus long que l’article…
Oui je pense que Jérémie a eu beaucoup de plaisir à le rentrer dans la mise en page
je constate que mes titres sont en effet de plus en plus en long….pour être de plus en plus superflus…haha
J’adore
Fritz si sa continue a être plus superflu il va falloir te rentrer dans la section inutilités avec mes textes