Par Jérémie Thériault-Langelier
Sur ce plein écran
Blanc comme quand j’attends
J’attends l’impossible, le néant qui m’prend
C’est pas mon talent qui me surprend
Mais plutôt mon élan latent
Celui qui m’entend, qui s’étend dans le champ
Qui m’surprend, de temps en temps
Pas trop souvent, faut pas devenir géant
Galant ou impuissant, ma fortune se rend
J’me rend, drapeau blanc, blanc, blanc…
Sur ce plein écran
Pourtant, pas pour l’instant, c’pas encore le bon moment
Quand? Quand? Les mots deviennent trop francs
J’t’entends, mais mon esprit se rend
Drapeau blanc

