Par Marianne Martin
Ce que j’aimerais rétorquer à Louis Otis pour son article Quand un acadien «pète sa coche», parce qu’il manque quelques lignes pour boucler la mise en page.
J’ai cru remarqué que dans ton article, qui paraît drôlement dans la même parution, que tu pétais ta coche sur Frédérique parce qu’il y avait plus qu’un Interfac entre les deux dernière parutions. Hey bien sache que c’est parce que j’étais supposé en écrire un sur le Volleyball mais que je n’ai pas eu le temps! Mais vu que tu as terminée la job, la prochaine fois tu les écriras!
Signée Marianne Martin, qui pense que Louis Otis en a après les premières années,
Mais tout ceci n’est qu’une blague, évidemment! Un simple prétexte pour remplir le bout de page qui serait resté blanc. Joyeux Noël!

